La grande trilogie littéraire de la dystopie peut nous apparaitre comme de la pure science fiction. Il n’en est rien, ce sont de vrais romans d’anticipation. Notre monde, notre pays ont mis en place une dictature d’apparence démocratique et nous retrouvons à la fois les murs écrans et la promotion de la bêtise de « Fahrenheit 451 », le ministère de la vérité et le conditionnement psychologique de « 1984 », et l’objectif d’une sexualité sans enfants et des enfants sans sexualité comme dans le « meilleur des mondes ».

Nous vivons dans une dystopie où les esclaves n’ont pas conscience de leur esclavage, malgré les avertissements des écrivains.

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